Depuis l’entrée en vigueur du décret n°2025-582 du 27 juin 2025 et de l’arrêté du 1er juillet 2025, l’interdiction de fumer a été étendue à plusieurs espaces extérieurs, dans un objectif de santé publique. Cette évolution réglementaire répond à la volonté des autorités sanitaires de mieux protéger la population, et en particulier les enfants, des effets du tabagisme passif, tout en contribuant à dénormaliser la consommation de tabac.
De nouveaux espaces concernés
Depuis l’été dernier, il est désormais interdit de fumer dans les lieux suivants, même en plein air :
- Parcs, jardins publics, bois, sentiers forestiers
- Arrêts de bus et zones d’attente de transport
- Abords immédiats des écoles, collèges, équipements sportifs
- Bibliothèques, centres culturels et établissements accueillant des mineurs
Ces dispositions complètent l’interdiction déjà en vigueur dans les lieux clos et couverts recevant du public.
Le décret prévoit que toute infraction à cette règle pourra être sanctionnée par une contravention de 4ᵉ classe. Cette amende forfaitaire de 135 euros, peut aller jusqu’à 750 euros.*
*Article R3512-2 et R3515-2 du code de santé publique.
Une zone tampon de 10m
Cette règlementation précisent que la consommation de tabac est interdite « dans un périmètre de 10 mètres autour des accès publics des établissements scolaires ». La distance entre l’établissement scolaire et les fumeurs devra donc être d’au moins 10 mètres.
Une mise en œuvre concrète à Legé
À Legé, la commune s’est mobilisée pour accompagner l’application de cette réglementation. Après une première phase de signalisation provisoire, de nouveaux panneaux ont été installés de manière permanente aux entrées de la cour de l’école Le Chambord. Le but est de matérialiser clairement ces espaces sans tabac.
La municipalité invite chacun à respecter ces dispositions, qui participent à la protection de la santé de tous et à la préservation d’un cadre de vie sain et respectueux, notamment pour les plus jeunes.
Objectifs de santé publique
Cette réglementation vise à :
- protéger les enfants des effets nocifs du tabagisme passif ;
- éviter la banalisation de la cigarette auprès des plus jeunes ;
- améliorer la propreté des espaces publics et réduire la pollution liée aux mégots